An International Scientific Committee of
ICOMOS

ICICH News

Call for papers: Rehab 2019

Submission of abstracts due November 30, 2018

REHAB 2019 is a peer-reviewed conference to be held July 17 – 19 in Guimarães, Portugal

Abstracts may be submitted under the following topics:

  • 01- Technologies for inspection and monitoring of buildings performance and pathologies
  • 02- Seismic behaviour of historic buildings
  • 03- Preservation and rehabilitation of historic centres
  • 04- Preservation and rehabilitation of historic buildings and structures
  • 05- Authenticity and built heritage
  • 06- Inclusivity principles applied to historic sites and buildings
  • 07- Preservation of historic buildings and structures
  • 08- Sustainability principles and practices in the rehabilitation of historic buildings and structures
  • 09- Special Chapter: Risk analysis, disaster prevention and post-disaster mitigation in historic centres

Visit their website to learn more and submit your abstract: http://rehab.greenlines-institute.org

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Call for papers: Sharing Cultures 2019

Submission of abstracts due November 15, 2018

SHARING CULTURES 2019 is a peer-reviewed conference to be held June 11-14 in Edinburgh, Scotland

Abstracts may be submitted under the following topics:

  • 01- Oral traditions and expressions
  • 02- Performing arts
  • 03- Social practices
  • 04- Traditional craftsmanship
  • 05- Management and promotion of intangible heritage
  • 06- Authenticity of intangible heritage
  • 07- Intangible heritage and education
  • 08- Special Chapter: Monetising ICH? Tourism and business

Visit their website to learn more and submit your abstract: http://sharing.greenlines-institute.org/

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“Los Sismos y El Patrimonio Dañado” un Año Después Coloquio, Dialogos y Talleres

EL PATRIMONIO CULTURAL DAÑADO POR LOS SISMOS
COLOQUIO INTERNACIONAL
17, 18 19, DE SEPTIEMBRE DE 2018

La República Mexicana ha sido víctima de innumerables catástrofes naturales, año con año, los fenómenos meteorológicos afectan poblaciones enteras. El patrimonio dañado por los sismos suscitados en septiembre del 2017 y febrero del 2018 debe ser analizado y estudiado por especialistas para conocer sus logros y carencias así como para contar con un sistema nacional de prevención de desastres perfectamente bien definido en el que se incluyan las poblaciones en riesgo con protocolos para prevenir daños humanos y materiales.

Con el objeto de realizar un dialogo entre especialistas nacionales e internacionales, se realizará en la Ciudad de México el Coloquio Internacional sobre Patrimonio Cultural dañado por sismos, en donde con la experiencia obtenida en otros sitios, los expertos en diferentes materias expondrán sus experiencias ante las catástrofes impredecibles.

El congreso tendrá como objetivo conocer los avances tecnológicos, científicos y académicos en prevención y conservación de sitios y patrimonio cultural histórico afectados por desastres naturales.

COLOQUIO- LOS SISMOS Y EL PATRIMONIO DAÑADO

 

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IV Congreso Transdisciplinar del Caribe: “Metodología de la Investigación Científica, Epistemología y Saberes Emergentes”

REPÚBLICA DOMINICANA

Eventos de interés:

IV Congreso Transdisciplinar del Caribe: “Metodología de la Investigación Científica, Epistemología y Saberes Emergentes”

3, 4 y 5 de Octubre 2018

Jueves 4

5:00-6:45 P.M.

Tercer piso, aula 5: UNPHU.

Medicina tradicional dominicana: sus plantas medicinales como acervo de conocimiento.

  • Carles Roersch.
  • Belice Carolina Lerebours Bautista.
  • María Guadalupe Silva-Vetri.

Viernes 5

11:00-12:45 P.M.

Segundo piso, aula 1: IGLOBAL. Etnomusicología: Estudio y rescate de la música tradicional dominicana.

  • Rossy Díaz.
  • Martha Ellen Davis.
  • Edis Sánchez.

Viernes 5

3:00-4:45 P.M.

Auditorio Funglode: Fundación Cultural Cofradía.

Pasado, presente y utopías en el folclor dominicano.

  • José Guerrero.
  • Cenia Rodríguez.
  • Pedro Julio Quezada.
  • Roldán Mármol.

Más información en: congresotransdisciplinar.org

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ICOMOS members work towards setting the foundations of the Pasifika Charter

Susan McIntyre-Tamwoy reports that a number of ICOMOS members are currently in Levuka Fiji at a workshop with ICOMOS Pasifika members helping to develop a draft heritage charter for Pasifika. This workshop is a side event of the “Culture: Conserving it Together” conference jointly organised by ICOMOS Australia, ICOMOS Pasifika and ICOMOS New Zealand in Suva Fiji. There are so many overlaps with ICH in many of the discussions that members may like to watch out for the reports that come from these various meetings. Click here to learn more about the conference.

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Appel a Communication: La fabrique du patrimoine immatériel en Europe et en Amérique

Colloque International « La fabrique du patrimoine immatériel en Europe et en Amérique »
Université de Bretagne Occidentale (Brest), 15-17 mai 2019


Le texte de la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel approuvé en 2003 par l’UNESCO définit le celui-ci comme « les pratiques, représentations, expressions, connaissances et savoir-faire – ainsi que les instruments, objets, artefacts et espaces culturels qui leur sont associés – que les communautés, les groupes et, le cas échéant, les individus reconnaissent comme faisant partie de leur patrimoine culturel. Ce patrimoine culturel immatériel, transmis de génération en génération, est recréé en permanence par les communautés et groupes en fonction de leur milieu, de leur interaction avec la nature et de leur histoire, et leur procure un sentiment d’identité et de continuité, contribuant ainsi à promouvoir le respect de la diversité culturelle et la créativité humaine ». Ce même texte précise que ce patrimoine culturel immatériel « se manifeste notamment dans les domaines suivants : (a) les traditions et expressions orales, y compris la langue comme vecteur du patrimoine culturel immatériel ; (b) les arts du spectacle ; (c) les pratiques sociales, rituels et événements festifs ; (d) les connaissances et pratiques concernant la nature et l’univers ; (e) les savoir-faire liés à l’artisanat traditionnel ».

Sans chercher à questionner ni la pertinence de cette définition ni les frontières parfois diffuses entre patrimoine matériel et immatériel, ce colloque a pour objectif de réfléchir aux processus de construction de ce patrimoine immatériel, à ses tenants et aboutissants, aux acteurs impliqués, aux buts poursuivis ainsi qu’aux risques et dangers liés à cette forme de patrimonialisation.

Force est de constater que nous assistons depuis quelques années à une « mise en mémoire » de pratiques culturelles de plus en plus courante dont le but est la sauvegarde mais aussi une plus grande visibilité sociale dans des contextes (modernisation, urbanisation, globalisation, etc.) où celles-ci sont menacées ou du moins perçues comme étant en danger. Cette inflation mémorielle et patrimoniale à laquelle nous assistons serait en quelque sorte le résultat d’un combat pour préserver ces pratiques culturelles.

Ce colloque cherche à inscrire l’analyse du patrimoine immatériel dans un continuum qui intègre les processus de construction identitaire, la volonté de « mise en mémoire » de certaines pratiques et éléments culturels avec lesquels un groupe s’identifie en tant que groupe (ce qui implique la sélection de certains éléments et la mise à l’écart d’autres), puis le recours à la patrimonialisation de cet « héritage culturel » considéré comme une richesse commune à préserver ainsi qu’un élément central de l’identité.

D’entre tous les acteurs concernés par des processus de patrimonialisation, le colloque propose un recentrage sur trois groupes, à savoir : les populations immigrées (voire émigrées), les populations autochtones (amérindiens répartis sur tout le continent) et les habitants de régions où les revendications identitaires sont particulièrement fortes (Québec, Bretagne, Pays Basque, etc.). Le choix de ces trois groupes nous permettra de réaliser une mise en perspective sur les processus et les mecanismes adoptés au sein de chaque groupe, afin de degager des particularités ou des points de rencontre. Il s’agira de comprendre la place que ces pratiques « patrimonialisatrices » occupent dans la construction de l’identité mais aussi dans leur besoin de reconnaissance et/ou légitimité en tant que collectif. La patrimonialisation du tango né des populations immigrantes installées à Buenos Aires, de la capoeira issue des populations afro-brésiliennes, de la Pirekua des communautés autochtones de l’état mexicain de Michoacán pour le continent américain, et du fest-noz breton, des polyphonies corses (cantù in paghjhella) où du flamenco andalou pour le continent européen sont autant d’exemples de l’importance que ces différents groupes octroient aux processus de patrimonialisation.

Dans cette perspective qui allie les notions d’identité, mémoire et patrimoine, un premier angle d’approche privilégié est celui de la « fabrique » du patrimoine immatériel, c’est-à-dire, l’analyse des processus à partir desquels certains collectifs sélectionnent ou font émerger des objets, des savoirs ou savoir-faire et/ou pratiques culturelles dans un but de patrimonialisation ou d’institutionnalisation : quels sont les critères retenus ? Quel est le moment choisi pour cette demande ? Quels sont les acteurs impliqués? Quels sont les formes choisies pour cette patrimonialisation (musée, demande de reconnaissance auprès d’organismes publiques nationaux et/ou supranationaux, expériences informelles hors circuits UNESCO, etc.) ?

Le colloque s’intéressera aussi bien aux initiatives conçues et menées par les populations qu’à celles envisagées et déployées par les instances publiques (régionales, nationales, ou supra voire trans – nationales), comme c’est par exemple le cas des différents musées des migrations ou ceux concernant les populations autochtones. Quelle est le but de cette transformation du patrimoine d’un groupe minoritaire en patrimoine « national » puis patrimoine de l’humanité ? Quels sont les usages publics de ces pratiques « patrimonialisées » ? Comment cette « mise en patrimoine » est perçue par les groupes concernés ?

Un dernier angle d’approche privilégié sera l’analyse du rôle de la notion de danger dans les procesus de patrimonialisation et ses conséquences. Quelles sont les stratégies déployées pour faire face à la très forte vulnérabilité de ces cultures immatérielles, orales pour la plupart d’entre elles ? Quelles sont les actions mises en place par l’ensemble des acteurs concernés pour les « protéger » des « dangers » liés à la globalisation, l’urbanisation, le tourisme, les transformations de la vie contemporaine, la technologie, etc.? Comment se positionnent-ils quand le patrimoine immatériel devient une simple attraction touristique ou un produit commercial? Est-il possible de faire en sorte que ce même patrimoine garde son dynamisme et sa capacité à évoluer et éviter de le « fossiliser » ou de le considérer comme un élément exotique du passé ?

D’un point de vue méthodologique, l’approche proposée par le colloque sera avant tout pluri et interdisciplinaire ; tous les points de vue seront les bienvenus, qu’ils aient trait avec l’histoire, la sociologie, l’anthropologie, la géographie, l’urbanisme, l’architecture, l’histoire de l’art, les sciences de la nature et de l’environnement, le droit, la narratologie, etc. Les analyses pourront adopter une perspective diachronique aussi bien que synchronique et également miser sur la comparaison entre plusieurs processus de patrimonialisation.

Les propositions (en anglais, en français, en portugais ou en espagnol) devront comporter le nom et le prénom, le titre, un résumé de la communication d’environ 300-500 mots et une brève notice biographique. Elles devront être envoyées avant le 15 décembre 2018.
Elles seront à adresser conjointement aux organisatrices du colloque :

La réponse du comité scientifique sera envoyée aux intervenant.e.s le 15 janvier 2019.


Comité scientifique: Catherine Conan (Université de Bretagne Occidentale), Eliane Elmaleh (Le Mans Université), María José Fernández Vicente (Université de Bretagne Occidentale), Edna Hernández González (Université de Bretagne Occidentale), Marcelo Carlos Huernos (Universidad Nacional de Buenos Aires), Daniel Le Couédic (Université de Bretagne Occidentale), Anne Le Guellec (Université de Bretagne Occidentale), María Estela Mansur (Universidad Nacional de Tierra del Fuego), Guy Mercier (Université Laval), Marie-Christine Michaud (Université Bretagne Sud), Silvia Nemer (Universidade do Estado do Rio de Janeiro), Jimena Obregon (Université de Rennes 2), Miguel Olmos Aguilera (Colegio de la Frontera Norte), Marie Laure Poulot (Université de Cergy Pontoise), Sylvie Pédron-Colombani (Université Paris Nanterre), Lionel Prigent (Université de Bretagne Occidentale), Aurelio Sánchez Suárez (Universidad de Yucatan), Jean-Marc Serme (Université de Bretagne Occidentale), Sheri Shuck-Hall (Christopher Newport University).


CONVOCATORIA
Coloquio internacional « La fábrica del patrimonio inmaterial en Europa y América »
Universidad de Bretaña Occidental (Brest), 15-17 de mayo 2019


El texto de la Convención para la salvaguardia del patrimonio cultural inmaterial aprobado en 2003 por la UNESCO definía este patrimonio como « los usos, representaciones, expresiones, conocimientos y técnicas – junto con los instrumentos, objetos, artefactos y espacios culturales que les son inherentes – que las comunidades, los grupos y en algunos casos los individuos reconozcan como parte integrante de su patrimonio cultural. Este patrimonio cultural inmaterial, que se transmite de generación en generación, es recreado constantemente por las comunidades y grupos en función de su entorno, su interacción con la naturaleza y su historia, infundiéndoles un sentimiento de identidad y continuidad y contribuyendo así a promover el respeto de la diversidad cultural y la creatividad humana ». Este mismo texto precisa que este patrimonio cultural inmaterial « se manifiesta en particular en los ámbitos siguientes: (a) tradiciones y expresiones orales, incluido el idioma como vehículo del patrimonio cultural inmaterial; (b) artes del espectáculo; (c) usos sociales, rituales y actos festivos; (d) conocimientos y usos relacionados con la naturaleza y el universo; (e) técnicas artesanales tradicionales ».

Dejando de lado las cuestiones relativas a la pertinencia o no de esta definición o a las fronteras a menudo difusas entre patrimonio material e inmaterial, este coloquio tiene como objetivo reflexionar sobre los procesos de construcción de este patrimonio inmaterial, sus pormenores, los agentes en él implicados, los objetivos perseguidos, así como los riesgos y peligros derivados de esta forma de patrimonialización.

Resulta evidente que desde hace unos años asistimos a una corriente cada vez importante de memorialización de las prácticas culturales cuyo objetivo es su salvaguardia, pero también una mayor visibilidad social en contextos (modernización, urbanización, globalización, etc.) en los que estas se ven amenazadas o al menos se perciben en situación de peligro. Esta inflación memorial y patrimonial a la que asistimos vendría a ser el resultado de un combate destinado a preservar estas prácticas culturales.

Este coloquio trata de inscribir el análisis del patrimonio inmaterial en un continuum que integra los procesos de construcción identitaria, la voluntad de grabar en la memoria aquellas prácticas y elementos culturales con los que un grupo se identifica en tanto que grupo (lo cual implica seleccionar determinados elementos y descartar otros), así como el recurso a la patrimonialización de esta « herencia cultural » que se considera tanto una riqueza común que hay que preservar como un elemento central de la identidad.

Del conjunto de agentes implicados en los procesos de patrimonialización, el coloquio propone centrarse en tres grupos, a saber: las poblaciones inmigradas (así como los emigrantes), las poblaciones autóctonas (los amerindios repartidos por todo el continente) y los habitantes de regiones caracterizadas por sus marcadas reivindicaciones identitarias (Quebec, Bretaña, País Vasco, etc.). La elección de estos tres grupos nos permitirá focalizarnos en los procesos y mecanismos adoptados por todos y cada uno de ellos con el fin de extraer las especificidades y las convergencias. Se tratará con ello de entender el lugar que estas prácticas de patrimonialización ocupan en la construcción de la identidad, pero también en su necesidad de reconocimiento y/o legitimada como grupo. La patrimonialización del tango, cuyo origen se encuentra en las poblaciones inmigrantes instaladas en Buenos Aires, de la capoeira nacida de las poblaciones afrobrasileñas, de la pirekua propia de las comunidades autóctonas del estado mexicano de Michoacán etc. para el continente americano; del fest-noz bretón, de las polifonías corsas (cantù in paghjhella) o del flamenco andaluz por citar algunos casos vinculados al continente europeo, son algunos de los ejemplos de la importancia que estos diferentes grupos otorgan al proceso de patrimonialización.

Desde esta perspectiva que alía las nociones de identidad, memoria y patrimonio, uno de los enfoques que se privilegiarán será el de la « fábrica » del patrimonio inmaterial, esto es, el análisis de los procesos a partir de los cuales algunos grupos seleccionan o sacan a la luz objetos, saber o saber-hacer y/o prácticas culturales con fines de patrimonialización o institucionalización: ¿qué criterios se tienen en cuenta? ¿Qué momento se elije para llevar a cabo la demanda? ¿Cuáles son los agentes implicados? ¿Cuáles son las formas de patrimonialización elegidas (museo, demanda de reconocimiento ante organismo públicos nacionales o supranacionales, experiencias informales exteriores a los circuitos de la UNESCO, etc.)?

El coloquio se interesará tanto por las iniciativas concebidas e impulsadas por las poblaciones como por aquellas ideadas y emprendidas por los poderes públicos (regionales, nacionales, o supra e incluso trans–nacionales) como es el caso de los diferentes museos de las migraciones o aquellos relativos a las poblaciones autóctonas. ¿Qué objetivos se persiguen con la transformación del patrimonio de un grupo minoritario en patrimonio « nacional » e incluso patrimonio de la humanidad? ¿Cuáles son los usos públicos de estas prácticas « patrimonializadas » ? ¿Cómo perciben este proceso los grupos concernidos?

Un último enfoque que se privilegiará será el análisis del papel de la noción de peligro en los procesos de patrimonialización y sus consecuencias. ¿Cuáles son las estrategias utilizadas para hacer frente a la importante vulnerabilidad de estas culturas inmateriales, orales en su mayor parte? ¿Cuáles son las acciones puestas en marcha por el conjunto de agentes implicados para « protegerlas » de los « peligros » vinculados a la globalización, la urbanización, el turismo, las transformaciones de la vida contemporánea, la tecnología, etc.? ¿Qué actitud toman estos cuando el patrimonio inmaterial se convierte en una mera atracción turística o un producto comercial? ¿Es posible conseguir que ese mismo patrimonio mantenga su dinamismo y su capacidad para evolucionar evitando así « fosilización » o el hecho de ser considerado como un elemento exótico del pasado?

Desde un punto de vista metodológico, el enfoque propuesto por el coloquio será ante todo pluri e interdisciplinar; se aceptarán todos los puntos de vista, tanto los que se apoyen en la disciplina histórica como en la sociología, la antropología, la geografía, el urbanismo, la arquitectura, la historia del arte, las ciencias naturales y el medio ambiente, el derecho, la narratología, etc. Los análisis podrán adoptar una perspectiva tanto diacrónica como sincrónica y podrán también abordar la comparación entre varios procesos de patrimonialización.

Las propuestas (en inglés, francés, portugués o español) incluirán : nombre y apellidos del autor, título, resumen de 300-500 palabras y un currículo abreviado.
Los resúmenes deberán ser enviados, antes del 15 de diciembre 2018, a las organizadoras del coloquio:

La respuesta del comité científico se enviará a los participantes antes del 15 de enero de 2019.


Comité científico: Catherine Conan (Université de Bretagne Occidentale), Eliane Elmaleh (Le Mans Université), María José Fernández Vicente (Université de Bretagne Occidentale), Edna Hernández González (Université de Bretagne Occidentale), Marcelo Carlos Huernos (Universidad Nacional de Buenos Aires), Daniel Le Couédic (Université de Bretagne Occidentale), Anne Le Guellec (Université de Bretagne Occidentale), María Estela Mansur (Universidad Nacional de Tierra del Fuego), Guy Mercier (Université Laval), Marie-Christine Michaud (Université Bretagne Sud), Silvia Nemer (Universidade do Estado do Rio de Janeiro), Jimena Obregon (Université de Rennes 2), Miguel Olmos Aguilera (Colegio de la Frontera Norte), Marie Laure Poulot (Université de Cergy Pontoise), Sylvie Pédron-Colombani (Université Paris Nanterre), Lionel Prigent (Université de Bretagne Occidentale), Aurelio Sánchez Suárez (Universidad de Yucatan), Jean-Marc Serme (Université de Bretagne Occidentale), Sheri Shuck-Hall (Christopher Newport University).

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Last Call – Intangible Cultural Heritage and Participatory Methodologies

MEMORIAMEDIA review

CALL FOR PAPERS, VIDEOS and e-EXHIBITIONS Deadline 30th September 2018

theme PARTICIPATORY METHODOLOGIES and INTANGIBLE CULTURAL HERITAGE

MEMORIAMEDIA project (MI/IELT) has a peer reviewed e-journal dedicated to promote, communicate and document projects, studies and archives of INTANGIBLE CULTURAL HERITAGE (ICH). 

For this issue, authors are invited to submit unpublished papers, videos or e-exhibitions about PARTICIPATORY METHODOLOGIES and INTANGIBLE CULTURAL HERITAGE. 

More information and submission form: http://review.memoriamedia.net/index.php/submission/call

The e-journal is written and subtitled in English and Portuguese.

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Taller de socialización de los resultados preliminares del Diagnóstico de la información disponible relativa a los usos consuetudinarios de la diversidad biológica y los recursos genéticos

El Ministerio de Medio Ambiente y Recursos Naturales de la República Dominicana celebró el “Taller de socialización de los resultados preliminares del Diagnóstico de la información disponible relativa a los usos consuetudinarios de la diversidad biológica y los recursos genéticos” en el que presentó el proyecto “Fortalecimiento de los recursos humanos, marcos legales y capacidades institucionales para implementar el Protocolo de Nagoya” que da seguimiento a los compromisos del país tras la firma del Convenio sobre la Diversidad Biológica y el Protocolo referido.

El Protocolo de Nagoya protege y fortalece los conocimientos tradicionales de las comunidades indígenas y locales cuando están relacionados con recursos genéticos para que estas se beneficien de los beneficios de su uso, innovaciones y prácticas de manera justa y equitativa. Además, incentiva la contribución de la conservación de la diversidad biológica al desarrollo sostenible.

Los objetivos del taller fueron: a) presentar los resultados del diagnóstico de la información disponible sobre los usos consuetudinarios de la diversidad biológica y los recursos genéticos, conocimientos, innovaciones y prácticas tradicionales asociadas a los mismos; b) hacer recomendaciones para la protección de los conocimientos tradicionales asociados a los recursos genéticos; y c) garantizar la participación activa de los portadores de las referidas tradiciones en la República Dominicana.

Durante el evento fueron entregados los documentos siguientes:

  1. Protocolo de Nagoya sobre acceso a los recursos genéticos y participación justa y equitativa en los beneficios que se deriven de su utilización al Convenio sobre la diversidad biológica (texto y anexo).
  2. Política de acceso a recursos genéticos y distribución de beneficios (ABS) de la República Dominicana.
  3. Reglamento de acceso a recursos genéticos, conocimientos tradicionales asociados a distribución justa y equitativa de beneficios de la República Dominicana.

Entre las recomendaciones finales del evento estuvieron: Fortalecer la legislación nacional y su implementación para la protección de los conocimientos de los portadores de tradiciones; sistematizar, ampliar, conservar y difundir los inventarios; normar solicitudes de patentes asociadas a manifestaciones del patrimonio cultural inmaterial, previamente avaladas por las instituciones competentes; crear dependencia que dé seguimiento a los conocimientos tradicionales en el Ministerio de Medio Ambiente y Recursos Naturales; priorizar la conservación de la biodiversidad nativa (flora y fauna); sistematizar los estudios de impacto cultural en estudios ambientales e incluir al Ministerio de Cultura en el Comité Nacional de Biodiversidad para contribuir con la salvaguardia del patrimonio cultural inmaterial de la República Dominicana.

Nerva Fondeur

ICOMOS International Committee on Intangible Cultural Heritage (ICICH)

REPÚBLICA DOMINICANA  

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Appel à communications et à sessions – Call for Papers

Cinquième Convention Internationale d’Histoire et des Cultures de l’Alimentation

6-7 juin 2019 – Tours (France)

Toutes les propositions relevant des Food Studies et tous les chercheurs seront les bienvenus (doctorants, post-doctorants, enseignants-chercheurs, chercheurs indépendants…). Cette convention est par essence pluri- et transdisciplinaire et couvrira l’ensemble des périodes historiques.

Deux types de candidatures, portant sur un sujet libre, pourront être soumis :

Les sessions dureront 90 minutes. Elles devront comprendre un modérateur et deux communications d’une durée de trente minutes ou trois communications d’une durée de vingt minutes. Ces communications pourront être présentées en anglais ou en français. NB : une même personne ne peut être à la fois modérateur et communicant au sein d’une session.

Les candidatures seront examinées et sélectionnées par le comité scientifique de l’IEHCA.

N’hésitez pas à faire circuler cet appel autour de vous.

La date limite d’envoi des candidatures est fixée au 15 novembre 2018.

Elles sont à adresser, ainsi que vos questions, à Loïc Bienassis et Allen Grieco : loic.bienassis@iehca.eu ; allengrieco@gmail.com

Les réponses vous parviendront aux alentours du 15 décembre 2018.

Notez qu’aucun défraiement n’est prévu pour les participants à la conférence.

Frais d’inscription : 25 euros pour les chercheurs non-titulaires / 50 euros pour les chercheurs titulaires.

Cette somme comprend l’inscription au cocktail-dînatoire du 6 juin au soir. Elle sera à verser dès l’acceptation de votre candidature et ne sera pas remboursée en cas de désistement.

Website

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Welcoming all our ICICH Members

Helsinki, August 2018

Johann Wolfgang von Goethe, the great German poet, left us a short expression of “More Light!” on his deathbed. From a semiotic analysis, this can signify various meanings. For me, it is a further start, based on what I have.

On behalf of the ICICH Board, I am pleased to welcome all our members to the new ICICH website which is going to be fully in force again on 1st September 2018.

There are three new features which we can experiment with the new website.

First, we have multiple language choices (via Google Translate in the upper right corner).  Although its translation will not be 100% correct, we hope it helps all of you to feel welcome and better informed of all ICICH activities.

Second, we have a Membership Forum. All members can participate by logging in and posting new topics and replying to existing ones. Please use it to share knowledge about ICH or any related information in your own language. This will enhance our communication within ICICH.

Last, we have a Tag system. By using this system to filter content, we hope all of you can find our publications more easily.

Please be active and enjoy our new ICICH website, as the meaning of life is to share our knowledge and humanity with each other.

On this occasion, I would like to express my gratitude to ICOMOS, Gordon Dewis (Icomos), and Angela Labrador (PhD, Expert Member, USA) for her passion and competence in creating the new ICICH website.

Hee Sook Lee-Niinioja, PhD 
ICICH President

A Chinese Saying:  “One time’s seeing is better than 100 times’ hearing.”


BIENVENUE TOUS NOS MEMBRES ICICH

Sur son lit de mort, le grand poète allemand JW. von Goethe nous a laissé une courte expression : « Plus de lumière ! », expression  qui peut avoir plusieurs significations. Pour moi, cela signifie qu’il faut prendre un nouveau départ, à partir de ce que je possède.

Au nom du Bureau ICICH, je suis heureuse d’accueillir nos membres sur le nouveau site Web qui sera complètement opérationnel le 1er septembre prochain :  http://icich.icomos.org/

Grâce à ce site, nous avons de nouvelles possibilités.

D’abord, nous avons le choix entre plusieurs langues (grâce au traducteur Google dans le coin supérieur droit). Bien que ses traductions ne soient pas correctes à 100%, nous espérons qu’il aidera chacun à se sentir accueilli et mieux informé au sujet des activités de l’ICICH.

Ensuite, nous avons un « Forum des Membres ». Tous les membres peuvent y participer en se connectant et en postant de nouveaux thèmes de discussion ou en répondant à ceux qui existent. Utilisez-le pour partager, dans votre propre langue, vos connaissances sur le PCI ou n’importe quelle autre information relative au PCI.

Enfin, nous avons un « Tag System ». En utilisant ce système pour filtrer des contenus, nous espérons que chacun pourra trouver plus facilement nos publications.

S’il vous plaît, soyez actifs et profitez de notre nouveau site ICICH puisque le sens de notre vie est de partager nos connaissances et notre humanité avec les autres.

A l’occasion de ce message, je voudrais exprimer ma gratitude à ICOMOS, Gordon Dewis (Icomos), et Angela Labrador (Dr., Membre expert, USA) pour la passion et la compétence dont elle a fait preuve en créant ce nouveau site ICICH.

Hee Sook Lee-Niinioja, PhD  
President ICICH

Un proverbe chinois dit : « Voir une fois est mieux qu’entendre 100 fois ».


BIENVENIDA A TODOS NUESTROS MIEMBROS DEL ICICH

Johann Wolfgang von Goethe, el gran poeta alemán, nos dejó una breve expresión de “Más luz!” en su lecho de muerte. A partir de un análisis semiótico, esto puede significar varios significados. Para mí, es un comienzo más, sobre la base de lo que tengo.

En nombre del Comité Directivo del  ICICH, me complace dar la bienvenida a todos nuestros miembros a la nueva página web ICICH que entrará en vigor nuevamente el 1 de septiembre de 2018.

http://icich.icomos.org/

Hay tres nuevas características que podemos experimentar con la nueva página web.

En primer lugar, tenemos múltiples opciones de idioma (a través de Google Translate en la esquina superior derecha). A pesar de que su traducción no será 100% correcta, esperamos que ayuda a todos los que se sientan bienvenidos y mejor informado de todas las actividades ICICH.

En segundo lugar, tenemos un Foro para los miembros . Todos los miembros pueden participar con informacion –articulos, reseñas, publicacones- sobre Patrimonio Inmaterial o cualquier otra información relacionadas en su propio idioma. Estó mejorará sin duda la comunicación al interior del ICICH.

Por último, tenemos un sistema de etiquetas . Mediante el uso de este sistema para filtrar el contenido, esperamos que todos ustedes puedan encontrar nuestras publicaciones más fácilmente.

Por favor, ser activo y disfrutar de nuestro nuevo sitio web ICICH, como el sentido de la vida es compartir nuestro conocimiento y la humanidad entre sí.

En esta ocasión, quisiera expresar mi agradecimiento a ICOMOS, Gordon Dewis (Icomos), y Angela Labrador (PhD, Miembro experto, EE.UU.) por su pasión y competencia en la creación de la nueva página web ICICH.

Hee Sook Lee-Niinioja, PhD  

Presidente ICICH

Un proverbio chino: “Una sola vista es mejor que 100 escuchado.”

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