{"id":1027,"date":"2018-10-02T13:26:37","date_gmt":"2018-10-02T13:26:37","guid":{"rendered":"http:\/\/icich.icomos.org\/?p=1027"},"modified":"2018-10-02T13:26:37","modified_gmt":"2018-10-02T13:26:37","slug":"appel-a-communication-la-fabrique-du-patrimoine-immateriel-en-europe-et-en-amerique","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/icich.icomos.org\/index.php\/appel-a-communication-la-fabrique-du-patrimoine-immateriel-en-europe-et-en-amerique\/","title":{"rendered":"Appel a Communication: La fabrique du patrimoine immat\u00e9riel en Europe et en Am\u00e9rique"},"content":{"rendered":"<p><strong>Colloque International \u00ab La fabrique du patrimoine immat\u00e9riel en Europe et en Am\u00e9rique \u00bb<\/strong><br \/>\r\n<strong>Universit\u00e9 de Bretagne Occidentale (Brest), 15-17 mai 2019<\/strong><\/p>\r\n<p><br \/>\r\nLe texte de la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immat\u00e9riel approuv\u00e9 en 2003 par l\u2019UNESCO d\u00e9finit le celui-ci comme \u00ab les pratiques, repr\u00e9sentations, expressions, connaissances et savoir-faire &#8211; ainsi que les instruments, objets, artefacts et espaces culturels qui leur sont associ\u00e9s &#8211; que les communaut\u00e9s, les groupes et, le cas \u00e9ch\u00e9ant, les individus reconnaissent comme faisant partie de leur patrimoine culturel. Ce patrimoine culturel immat\u00e9riel, transmis de g\u00e9n\u00e9ration en g\u00e9n\u00e9ration, est recr\u00e9\u00e9 en permanence par les communaut\u00e9s et groupes en fonction de leur milieu, de leur interaction avec la nature et de leur histoire, et leur procure un sentiment d\u2019identit\u00e9 et de continuit\u00e9, contribuant ainsi \u00e0 promouvoir le respect de la diversit\u00e9 culturelle et la cr\u00e9ativit\u00e9 humaine \u00bb. Ce m\u00eame texte pr\u00e9cise que ce patrimoine culturel immat\u00e9riel \u00ab se manifeste notamment dans les domaines suivants : (a) les traditions et expressions orales, y compris la langue comme vecteur du patrimoine culturel immat\u00e9riel ; (b) les arts du spectacle ; (c) les pratiques sociales, rituels et \u00e9v\u00e9nements festifs ; (d) les connaissances et pratiques concernant la nature et l\u2019univers ; (e) les savoir-faire li\u00e9s \u00e0 l\u2019artisanat traditionnel \u00bb.<\/p>\r\n<p>Sans chercher \u00e0 questionner ni la pertinence de cette d\u00e9finition ni les fronti\u00e8res parfois diffuses entre patrimoine mat\u00e9riel et immat\u00e9riel, ce colloque a pour objectif de r\u00e9fl\u00e9chir aux processus de construction de ce patrimoine immat\u00e9riel, \u00e0 ses tenants et aboutissants, aux acteurs impliqu\u00e9s, aux buts poursuivis ainsi qu\u2019aux risques et dangers li\u00e9s \u00e0 cette forme de patrimonialisation.<\/p>\r\n<p>Force est de constater que nous assistons depuis quelques ann\u00e9es \u00e0 une \u00ab mise en m\u00e9moire \u00bb de pratiques culturelles de plus en plus courante dont le but est la sauvegarde mais aussi une plus grande visibilit\u00e9 sociale dans des contextes (modernisation, urbanisation, globalisation, etc.) o\u00f9 celles-ci sont menac\u00e9es ou du moins per\u00e7ues comme \u00e9tant en danger. Cette inflation m\u00e9morielle et patrimoniale \u00e0 laquelle nous assistons serait en quelque sorte le r\u00e9sultat d\u2019un combat pour pr\u00e9server ces pratiques culturelles.<\/p>\r\n<p>Ce colloque cherche \u00e0 inscrire l\u2019analyse du patrimoine immat\u00e9riel dans un continuum qui int\u00e8gre les processus de construction identitaire, la volont\u00e9 de \u00ab mise en m\u00e9moire \u00bb de certaines pratiques et \u00e9l\u00e9ments culturels avec lesquels un groupe s\u2019identifie en tant que groupe (ce qui implique la s\u00e9lection de certains \u00e9l\u00e9ments et la mise \u00e0 l\u2019\u00e9cart d\u2019autres), puis le recours \u00e0 la patrimonialisation de cet \u00ab h\u00e9ritage culturel \u00bb consid\u00e9r\u00e9 comme une richesse commune \u00e0 pr\u00e9server ainsi qu\u2019un \u00e9l\u00e9ment central de l\u2019identit\u00e9.<\/p>\r\n<p>D\u2019entre tous les acteurs concern\u00e9s par des processus de patrimonialisation, le colloque propose un recentrage sur trois groupes, \u00e0 savoir : les populations immigr\u00e9es (voire \u00e9migr\u00e9es), les populations autochtones (am\u00e9rindiens r\u00e9partis sur tout le continent) et les habitants de r\u00e9gions o\u00f9 les revendications identitaires sont particuli\u00e8rement fortes (Qu\u00e9bec, Bretagne, Pays Basque, etc.). Le choix de ces trois groupes nous permettra de r\u00e9aliser une mise en perspective sur les processus et les mecanismes adopt\u00e9s au sein de chaque groupe, afin de degager des particularit\u00e9s ou des points de rencontre. Il s\u2019agira de comprendre la place que ces pratiques \u00ab patrimonialisatrices \u00bb occupent dans la construction de l\u2019identit\u00e9 mais aussi dans leur besoin de reconnaissance et\/ou l\u00e9gitimit\u00e9 en tant que collectif. La patrimonialisation du tango n\u00e9 des populations immigrantes install\u00e9es \u00e0 Buenos Aires, de la capoeira issue des populations afro-br\u00e9siliennes, de la Pirekua des communaut\u00e9s autochtones de l\u2019\u00e9tat mexicain de Michoac\u00e1n pour le continent am\u00e9ricain, et du fest-noz breton, des polyphonies corses (cant\u00f9 in paghjhella) o\u00f9 du flamenco andalou pour le continent europ\u00e9en sont autant d\u2019exemples de l\u2019importance que ces diff\u00e9rents groupes octroient aux processus de patrimonialisation.<\/p>\r\n<p>Dans cette perspective qui allie les notions d\u2019identit\u00e9, m\u00e9moire et patrimoine, un premier angle d\u2019approche privil\u00e9gi\u00e9 est celui de la \u00ab fabrique \u00bb du patrimoine immat\u00e9riel, c\u2019est-\u00e0-dire, l\u2019analyse des processus \u00e0 partir desquels certains collectifs s\u00e9lectionnent ou font \u00e9merger des objets, des savoirs ou savoir-faire et\/ou pratiques culturelles dans un but de patrimonialisation ou d\u2019institutionnalisation : quels sont les crit\u00e8res retenus ? Quel est le moment choisi pour cette demande ? Quels sont les acteurs impliqu\u00e9s? Quels sont les formes choisies pour cette patrimonialisation (mus\u00e9e, demande de reconnaissance aupr\u00e8s d\u2019organismes publiques nationaux et\/ou supranationaux, exp\u00e9riences informelles hors circuits UNESCO, etc.) ?<\/p>\r\n<p>Le colloque s\u2019int\u00e9ressera aussi bien aux initiatives con\u00e7ues et men\u00e9es par les populations qu\u2019\u00e0 celles envisag\u00e9es et d\u00e9ploy\u00e9es par les instances publiques (r\u00e9gionales, nationales, ou supra voire trans \u2013 nationales), comme c\u2019est par exemple le cas des diff\u00e9rents mus\u00e9es des migrations ou ceux concernant les populations autochtones. Quelle est le but de cette transformation du patrimoine d\u2019un groupe minoritaire en patrimoine \u00ab national \u00bb puis patrimoine de l\u2019humanit\u00e9 ? Quels sont les usages publics de ces pratiques \u00ab patrimonialis\u00e9es \u00bb ? Comment cette \u00ab mise en patrimoine \u00bb est per\u00e7ue par les groupes concern\u00e9s ?<\/p>\r\n<p>Un dernier angle d\u2019approche privil\u00e9gi\u00e9 sera l\u2019analyse du r\u00f4le de la notion de danger dans les procesus de patrimonialisation et ses cons\u00e9quences. Quelles sont les strat\u00e9gies d\u00e9ploy\u00e9es pour faire face \u00e0 la tr\u00e8s forte vuln\u00e9rabilit\u00e9 de ces cultures immat\u00e9rielles, orales pour la plupart d\u2019entre elles ? Quelles sont les actions mises en place par l\u2019ensemble des acteurs concern\u00e9s pour les \u00ab prot\u00e9ger \u00bb des \u00ab dangers \u00bb li\u00e9s \u00e0 la globalisation, l\u2019urbanisation, le tourisme, les transformations de la vie contemporaine, la technologie, etc.? Comment se positionnent-ils quand le patrimoine immat\u00e9riel devient une simple attraction touristique ou un produit commercial? Est-il possible de faire en sorte que ce m\u00eame patrimoine garde son dynamisme et sa capacit\u00e9 \u00e0 \u00e9voluer et \u00e9viter de le \u00ab fossiliser \u00bb ou de le consid\u00e9rer comme un \u00e9l\u00e9ment exotique du pass\u00e9 ?<\/p>\r\n<p>D\u2019un point de vue m\u00e9thodologique, l\u2019approche propos\u00e9e par le colloque sera avant tout pluri et interdisciplinaire ; tous les points de vue seront les bienvenus, qu\u2019ils aient trait avec l\u2019histoire, la sociologie, l\u2019anthropologie, la g\u00e9ographie, l\u2019urbanisme, l\u2019architecture, l\u2019histoire de l\u2019art, les sciences de la nature et de l\u2019environnement, le droit, la narratologie, etc. Les analyses pourront adopter une perspective diachronique aussi bien que synchronique et \u00e9galement miser sur la comparaison entre plusieurs processus de patrimonialisation.<\/p>\r\n<p>Les propositions (en anglais, en fran\u00e7ais, en portugais ou en espagnol) devront comporter le nom et le pr\u00e9nom, le titre, un r\u00e9sum\u00e9 de la communication d\u2019environ 300-500 mots et une br\u00e8ve notice biographique. Elles devront \u00eatre envoy\u00e9es avant le 15 d\u00e9cembre 2018.<br \/>\r\nElles seront \u00e0 adresser conjointement aux organisatrices du colloque :<\/p>\r\n<ul>\r\n\t<li>Edna Hern\u00e1ndez Gonz\u00e1lez: <a href=\"mailto:Edna.Hernandez@univ-brest.fr\">Edna.Hernandez@univ-brest.fr<\/a><\/li>\r\n\t<li>Mar\u00eda Jos\u00e9 Fern\u00e1ndez Vicente: <a href=\"mailto:fernandezv@univ-brest.fr\">fernandezv@univ-brest.fr<\/a><\/li>\r\n<\/ul>\r\n<p><strong>La r\u00e9ponse du comit\u00e9 scientifique sera envoy\u00e9e aux intervenant.e.s le 15 janvier 2019.<\/strong><\/p>\r\n<p><br \/>\r\nComit\u00e9 scientifique: Catherine Conan (Universit\u00e9 de Bretagne Occidentale), Eliane Elmaleh (Le Mans Universit\u00e9), Mar\u00eda Jos\u00e9 Fern\u00e1ndez Vicente (Universit\u00e9 de Bretagne Occidentale), Edna Hern\u00e1ndez Gonz\u00e1lez (Universit\u00e9 de Bretagne Occidentale), Marcelo Carlos Huernos (Universidad Nacional de Buenos Aires), Daniel Le Cou\u00e9dic (Universit\u00e9 de Bretagne Occidentale), Anne Le Guellec (Universit\u00e9 de Bretagne Occidentale), Mar\u00eda Estela Mansur (Universidad Nacional de Tierra del Fuego), Guy Mercier (Universit\u00e9 Laval), Marie-Christine Michaud (Universit\u00e9 Bretagne Sud), Silvia Nemer (Universidade do Estado do Rio de Janeiro), Jimena Obregon (Universit\u00e9 de Rennes 2), Miguel Olmos Aguilera (Colegio de la Frontera Norte), Marie Laure Poulot (Universit\u00e9 de Cergy Pontoise), Sylvie P\u00e9dron-Colombani (Universit\u00e9 Paris Nanterre), Lionel Prigent (Universit\u00e9 de Bretagne Occidentale), Aurelio S\u00e1nchez Su\u00e1rez (Universidad de Yucatan), Jean-Marc Serme (Universit\u00e9 de Bretagne Occidentale), Sheri Shuck-Hall (Christopher Newport University).<\/p>\r\n<p><br \/>\r\nCONVOCATORIA<br \/>\r\nColoquio internacional \u00ab La f\u00e1brica del patrimonio inmaterial en Europa y Am\u00e9rica \u00bb<br \/>\r\nUniversidad de Breta\u00f1a Occidental (Brest), 15-17 de mayo 2019<\/p>\r\n<p><br \/>\r\nEl texto de la Convenci\u00f3n para la salvaguardia del patrimonio cultural inmaterial aprobado en 2003 por la UNESCO defin\u00eda este patrimonio como \u00ab los usos, representaciones, expresiones, conocimientos y t\u00e9cnicas \u2013 junto con los instrumentos, objetos, artefactos y espacios culturales que les son inherentes \u2013 que las comunidades, los grupos y en algunos casos los individuos reconozcan como parte integrante de su patrimonio cultural. Este patrimonio cultural inmaterial, que se transmite de generaci\u00f3n en generaci\u00f3n, es recreado constantemente por las comunidades y grupos en funci\u00f3n de su entorno, su interacci\u00f3n con la naturaleza y su historia, infundi\u00e9ndoles un sentimiento de identidad y continuidad y contribuyendo as\u00ed a promover el respeto de la diversidad cultural y la creatividad humana \u00bb. Este mismo texto precisa que este patrimonio cultural inmaterial \u00ab se manifiesta en particular en los \u00e1mbitos siguientes: (a) tradiciones y expresiones orales, incluido el idioma como veh\u00edculo del patrimonio cultural inmaterial; (b) artes del espect\u00e1culo; (c) usos sociales, rituales y actos festivos; (d) conocimientos y usos relacionados con la naturaleza y el universo; (e) t\u00e9cnicas artesanales tradicionales \u00bb.<\/p>\r\n<p>Dejando de lado las cuestiones relativas a la pertinencia o no de esta definici\u00f3n o a las fronteras a menudo difusas entre patrimonio material e inmaterial, este coloquio tiene como objetivo reflexionar sobre los procesos de construcci\u00f3n de este patrimonio inmaterial, sus pormenores, los agentes en \u00e9l implicados, los objetivos perseguidos, as\u00ed como los riesgos y peligros derivados de esta forma de patrimonializaci\u00f3n.<\/p>\r\n<p>Resulta evidente que desde hace unos a\u00f1os asistimos a una corriente cada vez importante de memorializaci\u00f3n de las pr\u00e1cticas culturales cuyo objetivo es su salvaguardia, pero tambi\u00e9n una mayor visibilidad social en contextos (modernizaci\u00f3n, urbanizaci\u00f3n, globalizaci\u00f3n, etc.) en los que estas se ven amenazadas o al menos se perciben en situaci\u00f3n de peligro. Esta inflaci\u00f3n memorial y patrimonial a la que asistimos vendr\u00eda a ser el resultado de un combate destinado a preservar estas pr\u00e1cticas culturales.<\/p>\r\n<p>Este coloquio trata de inscribir el an\u00e1lisis del patrimonio inmaterial en un continuum que integra los procesos de construcci\u00f3n identitaria, la voluntad de grabar en la memoria aquellas pr\u00e1cticas y elementos culturales con los que un grupo se identifica en tanto que grupo (lo cual implica seleccionar determinados elementos y descartar otros), as\u00ed como el recurso a la patrimonializaci\u00f3n de esta \u00ab herencia cultural \u00bb que se considera tanto una riqueza com\u00fan que hay que preservar como un elemento central de la identidad.<\/p>\r\n<p>Del conjunto de agentes implicados en los procesos de patrimonializaci\u00f3n, el coloquio propone centrarse en tres grupos, a saber: las poblaciones inmigradas (as\u00ed como los emigrantes), las poblaciones aut\u00f3ctonas (los amerindios repartidos por todo el continente) y los habitantes de regiones caracterizadas por sus marcadas reivindicaciones identitarias (Quebec, Breta\u00f1a, Pa\u00eds Vasco, etc.). La elecci\u00f3n de estos tres grupos nos permitir\u00e1 focalizarnos en los procesos y mecanismos adoptados por todos y cada uno de ellos con el fin de extraer las especificidades y las convergencias. Se tratar\u00e1 con ello de entender el lugar que estas pr\u00e1cticas de patrimonializaci\u00f3n ocupan en la construcci\u00f3n de la identidad, pero tambi\u00e9n en su necesidad de reconocimiento y\/o legitimada como grupo. La patrimonializaci\u00f3n del tango, cuyo origen se encuentra en las poblaciones inmigrantes instaladas en Buenos Aires, de la capoeira nacida de las poblaciones afrobrasile\u00f1as, de la pirekua propia de las comunidades aut\u00f3ctonas del estado mexicano de Michoac\u00e1n etc. para el continente americano; del fest-noz bret\u00f3n, de las polifon\u00edas corsas (cant\u00f9 in paghjhella) o del flamenco andaluz por citar algunos casos vinculados al continente europeo, son algunos de los ejemplos de la importancia que estos diferentes grupos otorgan al proceso de patrimonializaci\u00f3n.<\/p>\r\n<p>Desde esta perspectiva que al\u00eda las nociones de identidad, memoria y patrimonio, uno de los enfoques que se privilegiar\u00e1n ser\u00e1 el de la \u00ab f\u00e1brica \u00bb del patrimonio inmaterial, esto es, el an\u00e1lisis de los procesos a partir de los cuales algunos grupos seleccionan o sacan a la luz objetos, saber o saber-hacer y\/o pr\u00e1cticas culturales con fines de patrimonializaci\u00f3n o institucionalizaci\u00f3n: \u00bfqu\u00e9 criterios se tienen en cuenta? \u00bfQu\u00e9 momento se elije para llevar a cabo la demanda? \u00bfCu\u00e1les son los agentes implicados? \u00bfCu\u00e1les son las formas de patrimonializaci\u00f3n elegidas (museo, demanda de reconocimiento ante organismo p\u00fablicos nacionales o supranacionales, experiencias informales exteriores a los circuitos de la UNESCO, etc.)?<\/p>\r\n<p>El coloquio se interesar\u00e1 tanto por las iniciativas concebidas e impulsadas por las poblaciones como por aquellas ideadas y emprendidas por los poderes p\u00fablicos (regionales, nacionales, o supra e incluso trans\u2013nacionales) como es el caso de los diferentes museos de las migraciones o aquellos relativos a las poblaciones aut\u00f3ctonas. \u00bfQu\u00e9 objetivos se persiguen con la transformaci\u00f3n del patrimonio de un grupo minoritario en patrimonio \u00ab nacional \u00bb e incluso patrimonio de la humanidad? \u00bfCu\u00e1les son los usos p\u00fablicos de estas pr\u00e1cticas \u00ab patrimonializadas \u00bb ? \u00bfC\u00f3mo perciben este proceso los grupos concernidos?<\/p>\r\n<p>Un \u00faltimo enfoque que se privilegiar\u00e1 ser\u00e1 el an\u00e1lisis del papel de la noci\u00f3n de peligro en los procesos de patrimonializaci\u00f3n y sus consecuencias. \u00bfCu\u00e1les son las estrategias utilizadas para hacer frente a la importante vulnerabilidad de estas culturas inmateriales, orales en su mayor parte? \u00bfCu\u00e1les son las acciones puestas en marcha por el conjunto de agentes implicados para \u00ab protegerlas \u00bb de los \u00ab peligros \u00bb vinculados a la globalizaci\u00f3n, la urbanizaci\u00f3n, el turismo, las transformaciones de la vida contempor\u00e1nea, la tecnolog\u00eda, etc.? \u00bfQu\u00e9 actitud toman estos cuando el patrimonio inmaterial se convierte en una mera atracci\u00f3n tur\u00edstica o un producto comercial? \u00bfEs posible conseguir que ese mismo patrimonio mantenga su dinamismo y su capacidad para evolucionar evitando as\u00ed \u00ab fosilizaci\u00f3n \u00bb o el hecho de ser considerado como un elemento ex\u00f3tico del pasado?<\/p>\r\n<p>Desde un punto de vista metodol\u00f3gico, el enfoque propuesto por el coloquio ser\u00e1 ante todo pluri e interdisciplinar; se aceptar\u00e1n todos los puntos de vista, tanto los que se apoyen en la disciplina hist\u00f3rica como en la sociolog\u00eda, la antropolog\u00eda, la geograf\u00eda, el urbanismo, la arquitectura, la historia del arte, las ciencias naturales y el medio ambiente, el derecho, la narratolog\u00eda, etc. Los an\u00e1lisis podr\u00e1n adoptar una perspectiva tanto diacr\u00f3nica como sincr\u00f3nica y podr\u00e1n tambi\u00e9n abordar la comparaci\u00f3n entre varios procesos de patrimonializaci\u00f3n.<\/p>\r\n<p>Las propuestas (en ingl\u00e9s, franc\u00e9s, portugu\u00e9s o espa\u00f1ol) incluir\u00e1n : nombre y apellidos del autor, t\u00edtulo, resumen de 300-500 palabras y un curr\u00edculo abreviado.<br \/>\r\nLos res\u00famenes deber\u00e1n ser enviados, antes del 15 de diciembre 2018, a las organizadoras del coloquio:<\/p>\r\n<ul>\r\n\t<li>Edna Hern\u00e1ndez Gonz\u00e1lez: <a href=\"mailto:Edna.Hernandez@univ-brest.fr\">Edna.Hernandez@univ-brest.fr<\/a><\/li>\r\n\t<li>Mar\u00eda Jos\u00e9 Fern\u00e1ndez Vicente: <a href=\"mailto:fernandezv@univ-brest.fr\">fernandezv@univ-brest.fr<\/a><\/li>\r\n<\/ul>\r\n<p><strong>La respuesta del comit\u00e9 cient\u00edfico se enviar\u00e1 a los participantes antes del 15 de enero de 2019.<\/strong><\/p>\r\n<p><br \/>\r\nComit\u00e9 cient\u00edfico: Catherine Conan (Universit\u00e9 de Bretagne Occidentale), Eliane Elmaleh (Le Mans Universit\u00e9), Mar\u00eda Jos\u00e9 Fern\u00e1ndez Vicente (Universit\u00e9 de Bretagne Occidentale), Edna Hern\u00e1ndez Gonz\u00e1lez (Universit\u00e9 de Bretagne Occidentale), Marcelo Carlos Huernos (Universidad Nacional de Buenos Aires), Daniel Le Cou\u00e9dic (Universit\u00e9 de Bretagne Occidentale), Anne Le Guellec (Universit\u00e9 de Bretagne Occidentale), Mar\u00eda Estela Mansur (Universidad Nacional de Tierra del Fuego), Guy Mercier (Universit\u00e9 Laval), Marie-Christine Michaud (Universit\u00e9 Bretagne Sud), Silvia Nemer (Universidade do Estado do Rio de Janeiro), Jimena Obregon (Universit\u00e9 de Rennes 2), Miguel Olmos Aguilera (Colegio de la Frontera Norte), Marie Laure Poulot (Universit\u00e9 de Cergy Pontoise), Sylvie P\u00e9dron-Colombani (Universit\u00e9 Paris Nanterre), Lionel Prigent (Universit\u00e9 de Bretagne Occidentale), Aurelio S\u00e1nchez Su\u00e1rez (Universidad de Yucatan), Jean-Marc Serme (Universit\u00e9 de Bretagne Occidentale), Sheri Shuck-Hall (Christopher Newport University).<\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Colloque International \u00ab La fabrique du patrimoine immat\u00e9riel en Europe et en Am\u00e9rique \u00bb Universit\u00e9 de Bretagne Occidentale (Brest), 15-17 mai 2019 Le texte de la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immat\u00e9riel approuv\u00e9 en 2003 par l\u2019UNESCO d\u00e9finit le celui-ci comme \u00ab les pratiques, repr\u00e9sentations, expressions, connaissances et savoir-faire &#8211; 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